Du 25 novembre au 17 décembre 2006
tous les jours de 14 h 30 à 18 h 30
Place de l’église, 26 rue torte, 64 8000 MONTAUT.
Comme chaque année, l’artiste ouvre les portes de son " royaume ". Une centaine de sculptures sont rassemblées, surgies comme naturellement de toutes les espèces d’arbres qu’il a pu croiser. Certaines essences de bois se sont imposées et deviennent matière de prédilection.
Ainsi la loupe de cade (genévrier méditerranéen) a permis des naissances variées
Un rendez vous automnale à ne pas manquer !
L'Association Fer et Savoir-Faire propose
Le 17 novembre 2006 à 20h30
Une conférence menée par Émile Pujolle sur le thème :
La mine de fer de Baburet, en Vallée de Ferrières, fut exploitée au moins depuis le début du XVIe siècle. Pendant plus de 350 ans, le fer fut produit sur place, dans les « forges » de la vallée.
En 1866, la dernière forge, celle de Nougarot est arrêtée. Ce n’est pas la fin de l’exploitation de la mine de Baburet, mais le début d’une nouvelle histoire, celle d’une tentative d’industrialisation de la vallée de l’Ouzoum.
L’histoire contemporaine de la mine de Baburet peut s’écrire en trois grands épisodes :
- Quarante ans de mise en sommeil (1866-1906)
La mine est plus ou moins laissée à l’abandon, avec quelques travaux d’exploration.
- Trente ans de gestation laborieuse (1906-1937)
Vente et reventes de l’exploitation se succèdent. Des entrepreneurs tentent de relancer l’exploitation, de grands projets sont élaborés, la voie ferrée minière est construite, sur un fond de crises financières et de gestion douteuse…
- Vingt-cinq ans d’exploitation irrégulière (1937-1962)
Malgré de grandes difficultés dues notamment à la guerre, l’exploitation se poursuit tant bien que mal, jusqu’à la fermeture inéluctable de 1962.
L’abandon de l’exploitation de Baburet en 1962 met fin à des siècles d’activités minières qui ont façonné la vallée de l’Ouzoum.
La mémoire est encore vivace, mais les « vieux mineurs » se font rares… Et après la disparition des forges, des martinets, des scieries, des moulins, des ateliers de cloutiers, des tissages, des ardoisières, des fours, des charbonnières… la disparition de la mine de Baburet signe la fin des activités qui faisaient vivre tout un « pays ».
Marianne Montaigne animera une conférence sur le thème
L’usine Berchon à Nay ou la confrontation du patrimoine et de la mémoire collective
Tout au long du XXème siècle, la ville de Nay va construire son dynamisme économique sur les industries textiles et d’ameublement et va irradier sur tout le département et même de l’autre côté des Pyrénées.
Désiré Berchon, arrivé à Nay en 1864, fonda à la fin du XIXème siècle une usine textile en plein cœur de Nay.
L’usine Berchon fut l’une des principales usines à résister aux assauts du temps et ne ferma ses portes que dans les années 1980.
Son histoire est émaillée par de nombreux progrès techniques mais aussi par des grèves et lock-out qui restent encore dans les mémoires. La revente de l’usine par la famille Berchon est peut-être l’une des pages les plus douloureuses de l’histoire de la petite ville de Nay.
Peu de temps après sa fermeture, la municipalité se décide à racheter l’édifice, qui occupe une place centrale sur la commune.
Une partie des bâtiments a été réamanagée au milieu des années 80 pour abriter la sécurité sociale. Mais depuis ces aménagements, rien n’a été fait et le Grand Hall se dégrade peu à peu. Pourtant, ce bâtiment à des caractéristiques architecturales audacieuses et d’une grande valeur esthétique.
A l’heure actuelle, la commune de Nay souhaiterait profiter de ce magnifique espace pour créer un centre culturel.
Ce projet, toujours en réflexion, permettrait la reconversion efficace d’un patrimoine qui tient une place prédominante dans le cœur des nayais tout en offrant au bassin de population de la plaine les services culturels qui font aujourd’hui défaut.
Ses recherches l’ont alors conduite à s’associer avec un photographe amateur de Pau pour réaliser un travail de photographies avant travaux .
Marianne Montagne est étudiante en 2e année master patrimoine de l’Université de Pau. Elle a effectué un stage à la Maison Carrée au printemps 2006, et a réalisé un mémoire de 1er année sous la direction de M. Lastécouère « L’usine Berchon à Nay ou la confrontation du patrimoine et de la mémoire collective ».
Elle nous propose de nous retracer l’histoire de ce bâtiment, de nous éclairer sur ce patrimoine récent que tous les nayais ont a cœur.
Exposition photos
L’usine Berchon entre Ombre et Lumière
de M. Cailleaux du 28 novembre au 9 décembre
Tous les jours sauf dimanche et lundi
Delphine Di Pietra membre du collectif d'artistes de la Minoterie expose pour le plaisir des yeux du 10 mars au 10 avril 2007, sous le thème "Eau et Feu", ses plus belles oeuvres photographiques.
Originaire de Marseille, passionnée par les images et le contact humain, son goût de la découverte lui a fait découvrir la matière en fusion aux côtés d'artisans ferronniers, maréchals ferrant, souffleurs de verres et fondeurs autour du bronze et de l'aluminium.
L'originalité de son travail réside dans le fait qu'elle rend visible l'invisible de la matière en révélant couleurs, lignes et formes.
Delphine Di Pietra animera, en parallèle de son exposition, avec 3 classes un projet artistique et culturel, intitulé "La Minoterie mise en boîte". Par la suite les travaux des enfants pourront être admirés courant mai 2007.
Amoureux des formes, de l'inédit et de l'imaginaire, vous ne pourrez qu'être tout feu, tout flamme devant de telles oeuvres.
Nayart vous attend pour le vernissage de l'exposition, qui aura lieu le samedi 10 mars à 18h.
Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à consulter le nouveau site internet de l'Association Nayart... tél : 05 59 13 91 42
Que l'éy heyt (Je l'ai fait)
La Maison Carrée accueille pour la troisième année consécutive une exposition de printemps "Que l'éy heyt" du 30 mars au 2 juin. Cette exposition est consacrée à des artistes ayant peu ou pas exposé.
Le principe est simple: la première semaine (du 30 mars au 7 avril) l'exposition est collective et permet aux visiteurs d'avoir une vision globale de l'exposition, puis chaque artiste présente ces oeuvres pendant 15 jours.
Cette année au programme :
Du 10 au 21 avril: Nathalie Heisbourg-Gaschard. Installée à Beuste depuis 2004, cette artiste peintre-décoratrice présente des peintures, dont les thèmes sont issus principalement de son imagination et de ses nombreux voyages en Asie du Sud-Est et aux Etats-Unis. Alternant l'aquarelle, la peinture à l'huile ou l'acrylique, le support qu'elle affectionne est le bois. Travaillant sur commande, ses réalisations revêtent différentes formes: tableaux, trompe-l'oeil, objets de décorations...
Du 24 avril au 5 mai: Myille Sciascia. Cette peintre est une artiste des plus originale. Cette autoditacte, qui n'est pas à son premier coup d'essai, propose des sujets déroutants, surprenants: des derrières d'animaux. Chacune de ses toiles comporte un élement mis en relief (queues, fesses,...). Son travail, sa technique, son goût du détail sont remarquables.
Du 8 au 19 mai: Patrick Sciascia. Ce photographe, dont l'exposition s'intitule "Equilibre Instable", présente des photographies issus de ses deux voyages au Maroc. Il nous dévoile un monde enivrant où les sentiments s'entremêlent entre intensité et contradiction. Réalisé sur papier argenté, ce passionné de photographie utilise aussi son art en tant que média inscrit dans une approche du monde beaucoup plus globale. Sa démarche est double à l'image de la lecture de ses photographies.
Du 22 mai au 2 juin: Patricia Jacobé de Naurois. Cette peintre, bordelaise d'origine, installée depuis 10 ans à Pau, recherche au travers de son art l'embellissement de la vie. Alliant le dessin, l'aquarelle et la peinture à l'huile, peignant sur des panneaux de bois, elle évoque avec des teintes vives et chatoyantes un univers de fleurs, reflet de sa propre personnalité.
Venez nombreux découvrir ces expositions surprenantes !
Exposition Que l'éy heyt
Du mardi au samedi: 10-12h/ 15-18h
Les autres jours: 15-18h
Fermeture le dimanche et le lundi
Entrée Gratuite
Renseignements :
Tél. 05 59 13 99 65
Courriel : maisoncarreenay@wanadoo.fr
La Maison Carrée accueille l'écrivain Stéphan Carbonnaux le Vendredi 6 avril à 20h30.
Cet auteur présente son livre "Robert Hainard, un artiste à travers l'Europe sauvage".
Pour la rédaction de son ouvrage, Stéphan Carbonnaux a recueilli de nombreux témoignages sur ce philosophe genevois (né en 1906 et décédé en 1999).
Homme exceptionnel, sculpteur, graveur sur bois, naturaliste et philosophe, Robert Hainard a eu une vie foisonnante aux côtés de son épouse, Germaine Hainard-Roten, peintre reconnue.
Venez nombreux suivre aux travers des propos de Stéphan Carbonnaux le vie trépidante de cet artiste qui vous conduira des fôrets vierges des balkans au Cercle polaire en passant par les marais d'Andalousie et de son canton de Genève.
Renseignements: 05 59 13 99 65
ou courriel: maisoncarreenay@wanadoo.fr
A l'occasion du 40ème anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie, la Maison Carrée accueille l'exposition de Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (F.N.A.C.A).
La F.N.A.C.A a été créée le 21 septembre 1958 en pleine guerre d'Algérie, à ce jour, près de 371 121 adhérents y sont répertoriés.
Cette exposition, véritable devoir de mémoire et de vérité, retrace sans parti pris une partie de l'histoire de l'Algérie de la conquête à la colonisation de 1830 à 1962.
Venez nombreux découvrir cette exposition...une riche page d'histoire vous sera présenter.
Exposition "La Guerre d'Algérie"
Du 24 avril au 05 mai 2007
Entrée libre du mardi au samedi
Renseignements: 05 59 13 99 65
ou courriel: maisoncarreenay@wanadoo.fr